vendredi 27 janvier 2012

À la St-Valentin, on se prend en main.

Salut à tous,

Enfin ! Nous avons eu des nouvelles du cabinet du ministre aujourd'hui (notre menace de diffuser abondamment le rapport ce weekend aurait-elle payé ?). Rendez-vous est pris pour un petit déjeuner avec Monsieur Frédéric Mitterrand le 14 février au matin.

D'ici là, il nous a été demandé de ne pas divulguer le fruit de notre travail, ce que nous ne ferons pas. Il n'est pas dans notre intérêt de nous mettre à dos ni le cabinet, ni la DGCA qui a été très coopérative dans la manière dont les travaux ont été conduits. J'en ai parlé à Alex Dutilh (qui fait partie des rapporteurs) qui est sur la même ligne.

Évidemment, lors de notre entrevue le 14, nous allons demander au ministre de pouvoir diffuser ce rapport abondamment et ainsi, nous l'espérons, mobiliser largement autour des questions qui ont été soulevées pendant nos travaux et qui concernent le jazz et les musiques improvisées certes, mais aussi toutes les musiques dites "de niche" (contemporaine, traditionnelles, Rap, etc.) qui, à l'heure où l'on évoque beaucoup la création éventuelle d'un Centre National de la Musique, ont bien besoin d'être défendues.

Certaines propositions feront débat, c'est certain et c'est tant mieux. Il faudra aussi aller voir les autres formations politiques en lisse pour l'élection qui approche.

Encore un peu de patience donc, et à très vite pour de nouvelles aventures.

Laurent.


mercredi 25 janvier 2012

2012, année du Blues ?

Bonjour à tous,

Juste un petit mot pour vous rassurer... non, ce blog n'est pas encore mort. Le rapport sur la situation du jazz en France a été remis au ministre le 20 décembre, exactement dans les délais insensés qu'il nous avait donné. Depuis, on attend. Plus d'un mois, et toujours rien. Du coup, si ce silence perdure, et vu le calendrier - MIDEM à Cannes, création du Centre National de la Musique (CNM) dans la plus grande précipitation, échéances éléctorales, etc. -, nous allons diffuser ce rapport à la presse et sur le net. Nous aurions aimé le faire après avoir rencontré Monsieur Frédéric Mitterrand, mais attendre trop longtemps risque fort de tuer le bel élan qui a conduit à son élaboration et qui ne doit pas s'arrêter là.

En attendant, un nouveau témoignage est en ligne. Cette fois-ci, c'est le jeune contrebassiste italien installé en France, Matteo Bortone, qui nous parle de la nécessité pour les musiciens aujourd'hui de non seulement proposer de la bonne musique, mais aussi de savoir la vendre.

À très vite,

Laurent.